La procrastination est un fléau moderne de plus en plus important. En sus d’entraîner des conséquences éventuelles sur la santé, celle-ci nous empêche de mener à bien nos projets. Quand bien même ne rien faire permet de se reposer pour revenir à la charge plus tard, la procrastination atteint notre productivité et notre gestion du temps. C’est pour cette raison que je tenais à vous donner 5 techniques anti-procrastination que vous pouvez aussi retrouver dans mon épisode 15 d'ApoPod.

C’est quoi la procrastination ?

Petit élément de rappel: la procrastination est le fait de remettre à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui.

En d’autres termes, vous ne faites rien, ou vous vous donnez l’illusion de faire quelque chose tandis que vous fuyez les réelles tâches qui vous ferons avancer dans vos projets et sur vos objectifs importants.

Vous pourrez trouver plus d’éléments sur la procrastination dans mon podcast Apopod épisode #6.

Si l’on souhaite vivre la vie que l’on souhaite que ce soit professionnellement ou personnellement, il est important de savoir lutter contre ce phénomène et pour contrer cela, voici 5 techniques anti-procrastination.

Les techniques anti-procrastination

Ces techniques relèvent de la gestion du temps qu’il est important de creuser. Dans le monde hyperactif d’aujourd’hui, il faut se former à ces éléments grâce à des experts.

Tous ceux qui ont réussi dans les affaires ou dans le développement personnel en général, ont été formé à ces techniques.

Ce sont quelques unes d’entre elles que je vous propose de découvrir.

Technique 1: Se donner des deadlines et inverser la loi de Parkinson

Se fixer une deadline est la première technique, il s’agit pour chacune de ses tâches et de ses objectifs de fixer une échéance qui va venir stimuler et cadrer l’effort à réaliser.

Par contre, se fixer une deadline peut être à double tranchant. Elle doit venir vous challenger en vous donnant un petit peu de stress ou d’émulation et non pas venir vous stresser totalement.

De plus, une deadline qu’on peut se fixer soi même va mériter d’être en capacité de la suivre, car quoi de plus facile que de décaler une promesse faite à soi même!

Enormément de gens rendront le travail demandé en si fixant une deadline anti-procrastination. Mais bien souvent, ce n’est pas tant une deadline qu’il faut fixer, mais plutôt évaluer le budget temps alloué à une tâche.

Il n’y a que ce de cette manière que vous serez précis, car poser une deadline pour dire d’en avoir une ne sert à rien.

Technique 2: La priorisation

Il n’est pas rare de procrastiner quand on n’a pas les idées claires sur ce qui peut être urgent, important, nécessaire de réaliser au moment de passer à l’action.

On est alors bien souvent perdu devant ses todo lists (à rallonge) et on choisira alors de traiter ce qui nous vient par la tête ou ce qui nous demandera le moins d’énergie.

Je préconise une méthode simple, la méthode ABCDE (disponible dans le podcast #7) qui vous permettra chaque jour de vérifier vos priorités et de les appliquer.

Technique 3: Visualiser les conséquences

La motivation est un moteur pour démarrer une tâche. D’ailleurs, c’est elle qui nous fait commencer, mais c’est la discipline qui nous fera continuer.

Quoi qu’il en soit, une technique anti-procrastination nécessite de visualiser les conséquences de notre travail. Prenez vraiment le temps de le faire et la motivation viendra naturellement.

Il s’agit de prendre 1 à 2 minutes pour imaginer les conséquences qui pourraient se produire si vous ne passiez pas à l’action maintenant sur vos tâches importantes.

C’est d’ailleurs un bon complément à la technique de priorisation quand on estime les conséquences des tâches de catégorie A ou B.